Il Barbiere di Siviglia, Rossini

mise en scène de Laurent Pelly

La scénographie

« La musique domine le théâtre chez Rossini […]. Comme la musique commande l’œuvre, je me suis dit qu’il ne fallait pas aller contre, et jouer justement cette carte. Mettre en scène concrètement la musique m’est
brusquement apparu comme une gageure passionnante.
» Laurent Pelly

On quitte la réalité de Séville pour un univers de rêve. Sur des feuilles géantes de papier à musique, les personnages évoluent les personnages telles des notes sorties de l’imaginaire de Rossini. La jeune Rosina est retenue prisonnière par son tuteur, Don Bartolo, dans l’une de ces partitions vierges, où les lignes de portées dépourvues de notes figurent autant de barreaux infranchissables.

Les personnages vêtus de noirs évoquent des notes de musique tout comme les feuilles mortes, noires également, qui tombent sur la scène pendant l’orage.

L’intention dramaturgique de Laurent Pelly

 

Dans la presse

C’est plastiquement beau et théâtralement habile, s’appuyant sur une direction d’acteurs vivante, très axée sur le mouvement, une bonne maîtrise de l’espace et un sens consommé du burlesque, sans basculer dans le mauvais goût. Un bon signe: vu deux fois, le spectacle ne nous a pas inspiré de lassitude.

Christian MerlinLe Figaro

Pour son Barbier, [Laurent Pelly] a peaufiné un travail d’orfèvre rétablissant l’équilibre entre la farce de la commedia dell’arte et le respect du livret de Beaumarchais qui possède des accents douloureux.

Michel SlamaAnaclase

Eblouissant et virtuose. (…) Un metteur en scène et son équipe ovationnés à la fin d’une représentation d’opéra, voilà qui est de plus en plus rare par les temps qui courent. (…) Laurent Pelly a relevé le défi avec panache en créant un spectacle à la fois original et intelligent.

Christian PeterForumOpera.com

L’un des mérites de la production est d’offrir un Barbier neuf à l’œil et scénographiquement amusant, Laurent Pelly signant des décors à la ligne directrice simple, judicieuse et créative (…) et d’effets (…) souvent poétiques.

Chantal CazauxAvant-Scène Opéra

Une idée pleine de sens, donc, et joliment réalisée (belle scénographie de Cléo Laigret).

Sophie BourdaisTélérama

Documentation disponible