Orlando furioso

Vivaldi

Mise en scène de Pierre Audi

Les décors nous transportent dans une Venise mystérieuse du XVIIIe siècle où les personnages évoluent dans un univers de plus en plus fantasque.

Dans la presse

Philippe Venturini

L’ensemble, des costumes et décors de Patrick Kinmonth aux lumières de Peter van Praet, évolue dans des nuances de gris perle et noir du plus bel effet.

Philippe VenturiniLes Echos
Michel Parouty

Une fois levé un rideau évoquant les frémissements aquatiques de la lagune vénitienne, Pierre Audi inscrit son travail dans des décors qui (…) laissent penser qu’ils ont été tirés en négatifs .Intérieur de riche palais, meubles Louis XV, parfois renversés, dont la fragilité fait certainement écho au psychisme perturbé des protagonistes –car, sous ces dehors des plus civilisées, cœurs et esprits sont en émois.

Michel ParoutyOpéra Magazine
Chantal Casaux

Quant à la mise en scène de Pierre Audi, elle grave dans les regards un esthétisme funèbre, obscurément beau. De Venise, ville de la création d’Orlando furioso et de la naissance de Casanova, Audi reprend les costumes XVIIIe, les jeux de masques et d’amours illicites, et même l’architecture des palazzi, les rues sordides et la lagune : les trois décors font ainsi sens (…). L’idée et le geste sont justes et beaux(…).

Chantal CasauxAvant-Scène Opéra
Monique Parmentier

Les magnifiques costumes de Patrick Kinmonth passent de l’argenté de la lune (…) au blanc qui se veut virginal (…) au noir le plus sombre de tous pour finir. Par leur noble raffinement, ils évoquent l’élégance du XVIIIe siècle, dissimulant par la beauté cette mélancolie qui déchire et détruit.

Monique ParmentierAnaclase

Fiche technique

Documentation disponible

  • Vidéo plan fixe
  • Vidéo captation TV, Mezzo
  • Programme de salle
  • Dossier technique


Contact:

Bertrand Schaaff, Directeur de production
bschaaff@theatrechampselysees.fr